Chartres en lumière

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LUMIÈRE

A lui seul, ce mot aiguise notre curiosité de photographes.

Samedi 17 Octobre, nous arrivons sur Chartres vers 17h. Nous profitons de cette fin d’après midi pour visiter la cathédrale et photographier son cœur en cours de rénovation. Nous sommes huit à avoir fait le déplacement.

24 sites mis en scène dans le centre historique de la ville.

 

Après un rapide dîner, nous commençons notre déambulation dans les rues pavées de la cité. Les scénographies se succèdent toutes plus envoutantes les unes que les autres. La cathédrale, les archives, le musée des beaux arts, la médiathèque aux couleurs d’Octobre Rose, les ponts et lavoirs, la fresque de Lattre de Tassigny, la rue et l’église Saint Pierre et le théatre ravissent nos yeux et impriment nos cartes mémoires.

LUMIÈRE: La France des lumières.

Crédit photo: Annick Dieu, Brigitte Chatenet, Michel Ramos, Sabrina Lemire et Patrice Demesse

Cet article et nos images sont un hommage à Samuel Paty.

 
 

Un après-midi au champ de bataille

En ce beau dimanche de septembre, et dans le cadre des journées du patrimoine, nous nous rendons au Château du Champ de Bataille près du Neubourg.

Depuis son achat en 1992, Jacques Garcia ( célèbre architecte d'intérieur et décorateur) a repris la charge de ce château édifié au XVIIe siècle pour le comte Alexandre de Créqui-Bernieulles. Il a mené au Champ-de-Bataille des travaux de rénovation importants. Il a voulu restituer l'intérieur du château dans un état qui a pu être celui de l'Ancien Régime. Des collections d'art et d'ameublement y sont présentées.

Mais le plus impressionnant dans cette visite ce sont: les jardins

Il est difficile en s'y promenant d'imaginer que tous les jardins sont d'une conception récente et qu'il a fallu procéder à un terrassement de plus d'un million de mètres cubes de terre pour restituer les niveaux originaux du XVIIe siècle. En 1993, une violente tempête abat une grande partie des arbres centenaires.

Seul un bout de croquis avait échappé à l'oubli, croquis attribué de nos jours, sans certitude, à André le Notre. Ce document désigne à grands traits l'emplacement de la Grande Terrasse, le dessin des anciennes broderies de buis, les anciens bosquets de part et d'autre, ainsi que les proportions des Carrés de Diane et d'Apollon. Ces rares éléments d'époque ont été restitués dans les jardins actuels.

C'est sur plus de 100 hectares que ces jardins déroulent bosquets, parterres à la française, broderies de buis, bassins, terrasses, escalier de verdure, plans d'eau, fontaines, fabriques et sculptures modernes et anciennes. 60 000 buis, 10 000 charmilles, 35 000 ifs, 2 500 tilleuls y ont été plantés.

Le jardin du Palais des Rêves

C'est un site constitué d'un palais indien du XVIIIe siècle, remonté pierre par pierre, autour d'un lac artificiel d'un hectare.

Le jardin du belvédère

Ce jardin, situé juste après le Temple du Trésor de Leda, est d'inspiration italienne. Un escalier circulaire permet de gravir une tour qui fait office de belvédère. D'en haut, il est possible d'admirer le parc à 360°.

La serre tropicale et son impressionnante collection d'Orchidées

Article rédigé par Brigitte Chatenet. Crédit photo Brigitte Chatenet

Conches en Ouche fête les Arts de la Rue

En ce beau week-end de septembre, la ville de Conches mettait à l'honneur l'Art de la Rue. Beaucoup de monde pour cette cinquième édition Des Arts de la rue.

La yourte de la lenteur nous offrait un parcours au rythme des escargots

La famille GOLDINI, a remporté un franc succès avec des acrobaties de haut vol. Ce couple d' intermittent du spectacle n'avait pas présenté de spectacle depuis février dernier et c'était un vrai bonheur de les sentir portés par les spectateurs.

Les sœurs GOUDRON, ont fait le show avec leur chorale burlesque.

Et enfin, du théâtre de rue avec un camelot bien maladroit.

Texte rédigé par Brigitte Chatenet. Crédit photo Brigitte Chatenet

Les Catacombes Paris

C’est par un escalier en colimaçon de 132 marches que l’on accède aux catacombes. Créé à la fin du 18eme siècle dans d’anciennes carrières, les ossements proviennent de différents cimetières du centre de Paris.

Aménagé par Héricart de Thury, les os longs et les cranes sont disposés de manière décoratives en une façade derrière laquelle les restes des ossements s’entassent.

Un parcours de 1.5 km pour nous permettre de plonger sous Paris et de découvrir ce lieu étrange.

Article rédigé par Brigitte CHATENET Crédit photo: Michel RAMOS et Brigitte CHATENET

Fête du timbre 2020

COMME CHAQUE ANNÉE, EN PARTENARIAT AVEC LA FÊTE DU TIMBRE, OBJECTIF IMAGE ÉVREUX, PROPOSE UNE EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES.

"L'AUTOMOBILE ET LA ROUTE DES VACANCES" EN EST LE THÈME.

Les 28 et 29 Mars, seront réunis à la halle des exposition d’Évreux, timbres, cartes postales et enveloppes. Un bureau de poste premier jour permettra aux passionnés d’acquérir un timbre Peugeot 204 cabriolet ou un bloc Peugeot 404.

Article rédigé par Brigitte CHATENET

Cérémonie remise des Prix Fondation SNCF Keolis Normandie 2019

Un après-midi consacré à DARKTABLE

Samedi 18 janvier, Rémy proposait à nos adhérents une découverte du logiciel Darktable.

Darktable est un logiciel libre de traitement d'image non-destructif et sans perte, principalement axé sur le traitement de photographies numériques brutes de capteur (raw), mais il supporte aussi les fichiers JPEG en entrée comme en sortie. Il permet de cataloguer ses photographies et d'appliquer des corrections et effets divers à ces images, et autorise également le contrôle en temps réel d'appareils photographiques numériques connectés par un câble à un ordinateur

Sous les conseils avisés de Rémy

Article rédigé par Brigitte CHATENET

Crédit photo Jean-Emmanuel MERISSE

Visite Virtuelle du Salon National d’Auteur 2019

Venez visiter l'exposition virtuelle du Salon National d'auteur 2019

Invitée d'honneur du Salon : Viviane Dalles

Le catalogue des Rencontres SNA 2019

Objectif Image, l’œil rivé sur Évreux et Viviane Dalles

Le 29e Salon national d’auteurs d’Objectif Image aura lieu à Évreux, du 13 au 29 décembre 2019, à la Maison des arts. Avec la photographe Viviane Dalles, en invitée d’honneur.

Philippe Lebreton dévoile une photo de Michel Feret. (©D.CH.)

Philippe Lebreton est prêt. Avec le club qu’il préside, Objectif Image Évreux, il accueille ses homologues d’Objectif Image, une soixantaine de clubs venus d’un peu partout en France. Il pourrait être fébrile, mais Évreux avait déjà joué les hôtes nationaux en 2010, 2002, 1997. Ce qui lui confère une certaine expérience et, par conséquent, une certaine confiance.

Les quinze meilleures séries

Ce salon national sera l’occasion de montrer les quinze meilleures séries de 5 photos retenues au niveau national (thème libre, au format 40X50) parmi quelque 174 photographes de 25 clubs, et les trois lauréats : Mathieu Gautier et Stéphane Derny, d’Objectif Image Paris, et Armelle Chadeyron, d’Objectif Image Bordeaux, choisis par le jury, composé de Jean-Luc Amand Fournier et Vincent Connétable. Deux membres du club ébroïcien verront leur série accrochée à la Maison des arts d’Évreux du 13 au 29 décembre : Olivier Barre (L’accouchement) et Michel Feret (Regards de Djougou).
Outre ces 75 photos, on pourra découvrir la jeune photographe (1978), originaire de Millau en Aveyron, basée en Australie, Viviane Dalles. Invitée d’honneur de ce salon, elle présentera son travail réalisé sur le thème « Devenir Mère-ado en France » (lire ci-contre).

Laurine sort d’un rendez-vous au service de Protection Maternelle et Infantile (PMI). Elle est suivie par une assistante sociale et un médecin qui la conseillent et la rassurent dans son rôle de mère. Fourmies.

Devenir mère-ado en France

Elles sont 5 000* mères adolescentes en France, âgées de 14 à 18 ans. Toutes ont choisi de garder leur bébé parfois issu d’une grossesse non désirée. Un choix difficile, à contre-courant de notre société. Ces jeunes femmes ont arrêté leurs études pour construire une nouvelle vie, partagées entre les tourments de leur adolescence et le bonheur de devenir mère. C’est dans la région Nord-Pas-de-Calais que l’on recense le plus grand nombre. Certaines villes comme Fourmies portent le surnom de « Ville poussette ». Après une longue période de prospérité, cette région est aujourd’hui fortement touchée par le chômage. La crise, dès les années soixante, a fermé les sites industriels et épuisé les petites entreprises. Difficile pour les adolescents de la région de se projeter dans l’avenir. Ainsi pour ces mères précoces, avoir un enfant devient un projet de vie. Accompagnée ou non du père, aucune ne regrette sa décision. En France, une mineure a le droit légal de garder son enfant, même si le géniteur ou sa famille s’y opposent. Pendant la grossesse, l’adolescente passe souvent par une période de conflit avec ses parents partagés entre incompréhension et inquiétude. Dans une société où l’âge moyen pour avoir un premier enfant est de 30 ans, les regards sont pesants. Je suis allée à la rencontre de quatre d’entre elles : Amélie, Laurine, Stacy et Mélissa. Malgré des destins différents, une même volonté les anime : celle de devenir une bonne « mère-ado ».

Viviane Dalles.

*Recensement pour l’année 2014, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP), Paris

Source La Dépêche